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visite pere lachaise

Cimetière du Père-Lachaise

Le Cimetière du Père-Lachaise est sans doute le cimetière le plus connu de Paris, voire même du monde. Et on comprend pourquoi en le visitant. Bien que Paris regorge de cimetières attrayants (Montparnasse, Montmartre, Batignolles), celui-ci est le plus surprenant, et le plus beau, par bien des aspects.

Tout d’abord évidemment parce qu’il accueille une quantité formidable de célébrités du monde entier. Mais aussi parce qu’au cours de votre promenade dans ses ruelles pavées, vous découvrirez un grand nombre d’espèces végétales, chose que l’on ne s’attend pas forcément à retrouver ici. Cerisiers, érables, marronniers, saules pleureurs, noyers… Le cimetière du Père-Lachaise compte à peu près 5000 arbres représentants environ 50 espèces différentes réparties sur une superficie de 44 hectares. Ce qui fait du lieu le plus grand espace vert de Paris !

UN PEU D’HISTOIRE

tombes du pere lachaise paris

A l’origine propriété Jésuite située en dehors de Paris, cette colline est un vaste terrain de repos et de convalescence pour cet ordre religieux alors riche et puissant. Parmi les jésuites résidents figure un personnage important, le Père de la Chaise, confesseur du roi Louis XIV pendant 34 ans.  

A la fin du 18e siècle, le terrain sera racheté par la ville de Paris qui souhaite établir ses cimetières loin du centre de la capitale. Pour des raisons d’hygiènes, les cimetières intra-muros comme celui des Innocents (aujourd’hui Place des innocents - les ossements récoltés seront d’ailleurs transférés aux catacombes, que vous pouvez visiter) seront détruits, et de nouvelles nécropoles seront construites en périphéries de la ville.

Ouvert le 21 mai 1804, le cimetière du Père-Lachaise, alors de 17 hectares, fut conçu par l’architecte Alexandre Brongniart (qui a aussi réalisé la Bourse de Paris). Au début, il connut un succès mitigé, les parisiens rechignant à se déplacer trop loin de Paris pour enterrer les leurs. Malins, les responsables de l’époque décidèrent d’y transférer en 1817 deux hommes populaires pour le rendre plus attractif, Molière et Jean de la Fontaine (morts respectivement en 1673 et 1695), ainsi que le couple légendaire Heloïse et Abelard. Le marketing était né ! Une opération qui fera passer le cimetière de 2.000 tombes en 1815 à… 33.000 en 1830 (plus de 70 000 aujourd’hui)!

Autre nouveauté. Alors que les cimetières étaient autrefois réservés uniquement aux fidèles, le Cimetière du Père-Lachaise est ouvert à tous, sans distinction de confession. Une révolution pour l’époque.

  • Pour voir l’un des derniers de ces cimetières religieux à Paris (c’est-à-dire attenant à son église paroissiale) rendez-vous rue Saint-Blaise, dans le 20ème arrondissement (un autre se trouve à l’Église Saint-Pierre de Montmartre mais n’est pas libre d’accès).
Voir aussi : Visite guidée du Père-Lachaise

AIDE A LA VISITE

Pour plus d’informations sur les célébrités inhumées, voyez notre plan des principaux emplacements du cimetière.

N’oubliez pas que, bien que l’attractivité du site, visité par un peu plus d’un million de personnes tous les ans, tienne évidemment avant tout à ses personnalités, le véritable plaisir de la visite du Père-Lachaise est de se perdre à travers ses centaines d’allées. Vous y découvrirez alors de nombreuses sépultures de notables du 19e siècle aujourd’hui inconnus, mais dont les tombes, magnifiquement ornées, sont de superbes traces de « l’art funéraire », prédominant à cette époque.

gisant pere lachaise

À ne pas louper lors de votre visite :

  1. La tombe d’Allan Kardec, fondateur du spiritisme, dont la tombe, la plus fleurie du cimetière, est un dolmen breton.
  2. Les tombes voisines de Molière et Jean de la Fontaine qui, comme dit plus haut, sont morts au 17e siècle et ont été transférés ici pour rendre le cimetière attractif.
  3. La tombe de Victor Noir, journaliste tué par le cousin de Napoléon III et symbole du style funéraire « gisant ».
  4. Les tombes de Jim Morison et Oscar Wilde, bien que celles-ci soient aujourd’hui protégées par des barrières à cause de multiples dégradations.
  5. Les superbes tombes de Théodore Guéricault et de Frédéric Chopin.
  6. Le mur des Fédérés où, le 28 mai 1871, 147 combattants de la Commune ont été fusillés et jetés dans une fosse commune.
Plus d'informations sur ces tombes et leurs légendes
Enfin, n’oubliez pas de traverser le cimetière dans sa totalité. Vous remarquerez ainsi la différence de style et d’atmosphère entre la partie Nord (côté métro Gambetta) construite lors de l’agrandissement du cimetière, et la partie Sud (côté Métro Père-Lachaise), qui est la zone d’origine.

 

Bonne visite !

 

galerie

Les Catacombes

Au seul nom de catacombe, le visiteur peut pâlir et rechercher un autre lieu à visiter. Détrompez-vous ! Les catacombes font partie des visites les plus insolites de Paris, à voir en priorité si vous êtes à la recherche de découverte originale.

A l’origine carrière de pierre à bâtir, les galeries souterraines furent utilisées comme catacombes à la fin du 18e siècle, lorsqu’il fut décidé de fermer tous les cimetières parisiens, incluant également les cimetières d’églises, pour cause d’hygiène et de salubrité.

En 1780, l’effondrement du Cimetière des Innocents (aujourd’hui place Joachim du Bellay) va précipiter la décision de fermer tous les cimetières parisiens intra-muros.

Il est alors décidé de transférer les ossements dans une partie des carrières de Paris, à l’époque en dehors des limites de la villes. Les catacombes seront bénies et consacrées le 7 avril 1786, et les ossements transportés dans ces lieux jusqu’aux travaux du Baron Haussmann (1860). 

Des sculptures et des ossements

Vous pourrez admirer lors de votre visite quelques sculptures réalisées par des carriers au 18e siècle (comme la galerie du Port-Mahon) faites au cours des multiples transferts d’ossements. Vous verrez également des cryptes qui ont été conçues pour célébrer les cérémonies religieuses pendant ces transferts.

Un parcours dans quelques 800 mètres de galeries garni de plus de 6 millions de tibias, crânes et autres ossements, qui donne au parcours une atmosphère bien particulière, accompagné de plaques portant des citations tirées de textes sacrés, littéraires ou philosophiques.

Une visite insolite, donc, à ne louper sous aucun prétexte, si ce n’est celui de la claustrophobie…

 

Les catacombes de Paris dépendent du Musée Carnavalet, musée de l’histoire de Paris.

Jardin des Tuileries

Jardin des Tuileries

Le jardin des Tuileries jouit d’un emplacement exceptionnel. D’un côté le Louvre, de l’autre la place de la Concorde. Autant dire que si vous cherchez un coin de verdure paisible et silencieux, ce jardin n’est pas le plus approprié.

Du fait de son extraordinaire implantation, le jardin des Tuileries reçoit en effet tous les ans des millions de visiteurs. Il reste néanmoins un magnifique espace vert au coeur de Paris.

Pour vous relaxer et apprécier le cadre du jardin, des centaines de sièges sont à votre disposition aux contours des fontaines et vous arriverez toujours à trouver, dans les 26 hectares de jardin, un petit endroit paisible à l’abri de la cohue générale.

Car outre l’intérêt géographique, ce jardin est aussi extrêmement bien préservé, et mis en valeur tout au long de l’année par de multiples parterres de fleurs en tout genre.

Le jardin des Tuileries, c’est aussi 120 statues disséminées çà et là, nous rappelant qu’à cet emplacement existait autrefois l’ancien Palais Royal, demeure du roi avant le déménagement pour Versailles, Palais qui a été brûlé lors de la Commune de paris en 1871.

Les vastes jardins d’aujourd’hui sont ceux de cet ancien Palais, dont on doit la réalisation à la famille Le Nôtre, grands jardiniers et dessinateurs des jardins royaux.

Ajoutons enfin que l’endroit est un haut lieu culturel parisien puisque, outre le musée du Louvre, se trouvent la Salle du Jeu de Paume, dédiée à l’art contemporain et à la photo, et le musée de l’Orangerie, musée impressionniste et post-impressionniste. Vous trouverez aussi de nombreuses oeuvres du sculpteur Maillol exposées dans le Jardin.

 

 

  • Voir un autre joli jardin à proximité du Jardin des Tuileries

- Le square du Vert-Galant

place de la concorde

Place de la Concorde

La place de la concorde est avant tout (et vous le ressentirez dès votre arrivée) un endroit gorgé d’histoire. Merveille architecturale du XVIIIe siècle, cette ancienne place royale restera à jamais un symbole de la révolution française, puisque c’est ici qu’ont été guillotinés en 1793 le roi Louis XVI et sa femme Marie-Antoinette. 

À la croisée entre le Jardin des Tuileries et les Champs-Élysées, elle est aujourd’hui célèbre pour son architecture d’exception et le célèbre obélisque qui trône en son milieu.

place de la concorde

Quel que soit l’endroit où vous vous trouvez sur la place,  vous serez entourés de splendeurs architecturales. La quasi-totalité des bâtiments que vous voyez datent des 18e et 19e siècles, ainsi que les ornements comme les fontaines aux extrémités de l’obélisque ou les réverbères qui couvrent la place.

L’obélisque, offert par l’Egypte, a été posé en ces lieux en 1836.

  • Côté Nord, vous apercevrez, au bout de la rue Royale, l’Eglise de la Madeleine. Le bâtiment à l’est est l’Hôtel de la Marine, originellement dédié à la couronne française, qui abrite actuellement une partie du haut-commandement de la marine française. Il est d’ailleurs question que ce haut-commandement rejoigne le ministère de la défense et que la concession du bâtiment soit proposée au secteur privé, ou qu’il devienne un musée.

Hôtel de la marine

  • Côté Ouest, les bâtiments étaient initialement des hôtels particuliers de hauts-fonctionnaires. Ils abritent aujourd’hui en partie l’Hôtel de Crillon, l’un des palaces les plus luxueux au monde, et l’Automobile Club de France, club privé. Enfin, à la gauche de ces bâtiments, en retrait, se trouve l’ambassade des Etats-Unis, construit au 20e siècle.
  • A l’opposé, côté sud de la place, vous apercevrez, derrière le Pont de la concorde, le Palais Bourbon, Bâtiment du 18e siècle qui est aujourd’hui le parlement des députés français, l’Assemblée Nationale.

pont de la concorde paris

  • Côté Est se trouve le jardin des tuileries, l’un des plus beaux jardins parisiens, et côté Ouest l’Avenue des Champs-Elysées, la « plus belle avenue du monde ».

 

La place de la concorde est un endroit exceptionnel à ne louper sous aucun prétexte ! A découvrir par exemple lors d’une balade depuis l’Opéra jusqu’aux Invalides.

 

cathédrale orthodoxe, paris

Cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky

Église inaugurée en 1861 et consacrée monument historique en 1983, la construction de la Cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky fut la suite logique d’une immigration Russe grandissante au début du 20e siècle qui s’accentua lors de la révolution de 1917, puis sous le régime bolchevique.

Principal établissement Orthodoxe de Paris (avec la surprenante et insolite Eglise Saint-Serge de Radonège, dans le 19e arrondissement), la visite de Saint-Alexandre-Nevsky est une parfaite alternative pour les amateurs de lieux de culte originaux.

Voir aussi : les églises insolites de Paris

Discret, le monument ne s’aperçoit ni depuis la sortie du métro ni même depuis l’entrée de la rue de Daru, où elle sis au numéro 12. Pour en apprécier une jolie vue panoramique, prenez plutôt la rue Pierre Le Grand depuis de Boulevard de Courcelles.

Dès le début de cette rue, vous distinguerez devant vous l’imposante cathédrale dont l’architecture néo-byzantine contraste avec celle des immeubles bourgeois de style classique aux alentours. Admirez, entre autre, la grande fresque centrale et les cinq pyramides surmontées de bulbes dorés (qui évoquent la flamme des cierges qui s’envole vers le ciel).

A l’intérieur du monument, vous découvrirez une décoration chargée de grande quantité de fresques, dorures, ainsi qu’une superbe iconostase (attention, visites uniquement le mardi, vendredi et dimanche). Positionnez-vous également sous le Dôme central : vous remarquerez que la conception générale de la Cathédrale est cruciforme, aussi bien sur le plan horizontal que vertical.

Puis, en toute simplicité, asseyez-vous ensuite sur l’une des chaises mises à disposition et profitez de la pieuse atmosphère qui règne dans cette magnifique, et atypique, église parisienne.

 

 

Non loin de la Cathédrale, vous pouvez aussi découvrir un des immeubles les plus insolites de Paris : une pagode chinoise. Voir aussi ces monuments au cours de notre balade dans le 17ème arrondissement, de la Plaine Monceau jusqu’aux Batignolles.

BEAUBOURG

Centre Georges Pompidou

Implanté au cœur de Paris en 1977 sous l’impulsion du Président de la République Georges-Pompidou, qui souhaitait créer un ensemble monumental consacré à l’art moderne replaçant Paris parmi les capitales mondiales de cet art, avec New-York et Londres, Beaubourg est un lieu où cohabitent musée et centre de création, dans lequel toutes les formes d’art contemporain sont représentées.

Le Centre Pompidou regroupe la collection permanente du musée, plusieurs galeries présentant des collections temporaires, 2 salles de cinéma et une bibliothèque.

Un musée résolument novateur dans son architecture où tous les éléments structurels (canalisations, escaliers) sont exposés à la vue du visiteur. Contemplez-la depuis le grand parvis, puis entrez dans le musée. Celui-ci est disposé en 2 étages. Le premier (4e étage) est consacré à l’art contemporain, de 1960 à nos jours, le second (5e étage) à l’art moderne, de 1910 à 1945.

Les collections permanentes de Beaubourg

A l’étage de l’art contemporain sont présentées de grandes figures des différents mouvements qui consacrent cette période (Warhol, Soulages, Bourgeois) côtoyant des noms moins connus, le tout réuni dans des formes d’art variées (design, architecture, multimédia,…).

L’art contemporain cassant indubitablement les règles classiques de l’art, nous vous conseillons de louer un audio-guide à l’entrée du musée afin de comprendre plus facilement ces œuvres qui peuvent parfois déstabiliser si on ne peut en appréhender la portée, tant cet art s’émancipe du seul champ optique afin d’interpeler le spectateur pour qu’il devienne acteur des œuvres.

A l’étage de l’Art moderne, de grands noms sont exposés (Picasso, Braque, Matisse, Chagall). Vous y trouverez également un très grand nombre d’oeuvres importantes de l’art Moderne.

Prenez ensuite le temps d’une pause sur les terrasses panoramiques (avec une superbe vue sur les toits parisiens) pour profiter pleinement de cette galerie dense, mais qui vaut d’être visitée dans sa totalité. 

Musée Guimet

Le musée Guimet dispose d’une collection d’art asiatique extrêmement complète, connue pour être l’une des plus importantes au monde. Sur quatre étages, vous trouverez des salles dédiées à chaque pays qui compose ce continent, exposant en grande majorité des objets d’art ancien ou archéologiques (les collections parisiennes relatives à l’ethnologie se trouvent plutôt au Musée du Quai Branly).

LE MUSÉE

Le rez-de-chaussée du musée, consacré à l’Asie du Sud-Est, abonde avant tout d’art Khmer et expose un large éventail des œuvres de cette grande civilisation qui régna sur l’Indochine du 9e au 13e siècle. Bien que moins représenté, l’art des pays voisins (Laos, Vietnam, Thaïlande) est aussi largement exposé.

Puis, en montant les étages, vous continuerez à déambuler parmi la finesse de l’art asiatique, où la place donnée au Bouddha est prépondérante, mais pas du tout exclusive.

Vous visiterez ainsi de grandes salles consacrées à l’art Chinois ou Indien, civilisations majeures du continent, mais également une quantité importante d’objets de pays rarement mis à l’honneur à Paris comme le Pakistan, le Tibet, le Népal, le Japon ou bien même la Corée. Des oeuvres qui illustrent la richesse, et l’ancienneté, de toutes ces civilisations et qui prouve, si cela était encore nécessaire, la vocation universelle de la culture à Paris.

Pour la petite histoire, sachez que les collections sont le résultat de la passion pour l’art asiatique d’un riche industriel Lyonnais et grand voyageur de la fin du 19e siècle : Eric Guimet. C’est d’ailleurs lui qui fît construire le bâtiment qui abrite aujourd’hui le musée pour y exposer l’ensemble des œuvres collectées tout au long de sa vie. Inauguré en 1889, il le légua par la suite à la ville de Paris.

LE PANTHÉON BOUDDHIQUE

Joli complément au Musée Guimet, pensez après votre visite à visiter le Panthéon Bouddhique, annexe située au 19, avenue d’Iéna. 

Abrité dans un superbe hôtel particulier du 19e siècle, il abrite plus de 200 œuvres réunies par Émile Guimet au cours de son voyage au Japon en 1876. Mais c’est surtout l’occasion de découvrir le joli Jardin Japonais, l’un des espaces verts les plus zen de Paris !

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Musée du Quai Branly

Musée unique à Paris, le Musée du quai Branly expose une très riche collection dédiée aux arts des civilisations non-occidentales.

La collection permanente est divisée par continents (Amériques, Océanie, Asie, Afrique) et propose un parcours à travers les modes d’expressions artistiques des pays qui les composent.

En suivant un circuit bien organisé, on découvre similarités etdifférences au sein d’une même civilisation. Car outre le caractère folklorique des éléments exposés, le musée rempli avec succès son objectif de dialogues entre les cultures en nous montrant que, malgré le caractère unique qui forge un peuple, tous se retrouvent autour d’interrogations communes.

Toutes les communautés représentées

La véritable plus-value de ce musée est qu’il tente, avec réussite, d’exposer de la manière la plus exhaustive possible toutes les communautés du globe.

Et bien que certains détracteurs aient pointé du doigt la sous-représentation de certains peuples (ce qui est partiellement vrai) il est tout de même très agréable de voir que Paris consacre un aussi beau musée à des arts rarement mis en avant

Parmi ces pièces d’exception, citons par exemple les représentations Chrétiennes du 17e siècle en provenance d’Éthiopie, ou les statues funéraires et les costumes cérémonieux utilisés par plusieurs civilisations.

 

À la découverte de chaque continent

Le musée du quai Branly propose donc au visiteur de partir à la découverte des spécificités culturelles de chaque continent, en confrontant leurs pratiques ancestrales et modernes, tout en racontant leurs us et coutumes.

Si les objets exposés sont légitimement considérés comme des œuvres d’art, ils méritent également d’être regardés de manière anthropologique et ethnologique. En réunissant ces trois éléments, vous profiterez pleinement de la richesse des collections du musée.

A la fin de la visite (compter entre 1h30 et 2H), faites un tour dans le joli jardin du musée (2 hectares) fourni en arbres et plantes de toutes espèces.

Notez enfin que les expositions temporaires du Musée du Quai Branly sont de manière générale de grande qualité et connaissent un grand succès. Une raison de plus pour se rendre dans ce musée, situé à quelques mètres de la Tour Eiffel !

 

  • A voir à côté du Musée du Quai Branly

- L’immeuble Lavirotte, l’un des plus beaux immeubles de Paris