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Les curiosités à voir dans le 9e arrondissement

Jouissant d’une situation privilégiée entre les Grands Boulevards et Montmartre, le 9e arrondissement a conservé son charme de petit village bourgeois au coeur de Paris, apprécié depuis le 19e siècle par les artistes et intellectuels. Un arrondissement aux multiples facettes, et qui cache de nombreuses curiosités !

(Pour une découverte en profondeur du quartier, vous pouvez également suivre notre itinéraire de balade dans la Nouvelle-Athènes.)

Place Saint-Georges, Monument à Gavarni

Édifiée en 1911 à la place d’une fontaine qui servait d’abreuvoir aux chevaux, la statue du centre de la place rend hommage à Paul Gavarni (de son vrai nom Sulpice-Guillaume Chevalier), dessinateur et caricaturiste qui a habité le quartier, et fut célèbre pour ses portraits de personnages de la vie quotidienne parisienne au 19e siècle.

Sur le pylône, des bas-reliefs représentent des personnages du Carnaval de Paris : un débardeur – jeune femme qui porte un pantalon, habit interdit aux femmes hors période de Carnaval -, une Lorette – jeune femme de moeurs faciles -, ou encore un Arlequin. Cette statue est le seul monument de Paris évoquant directement le Carnaval de Paris.

Sur cette place se trouve également la Fondation Dosne-Thiers, ancienne résidence d’Adolphe Thiers, et lieu des ses amours insolites.

Villa Frochot, 2 rue Frochot

Construite en 1837, la villa Frochot fut d’abord un hôtel particulier avant de devenir dans les années 1920 un cabaret, Le Shanghai. Le peintre-verrier Georges Hagnauer réalisa sur la façade un vitrail de style art déco représentant une vague qui submerge le Mont Fuji.

Une oeuvre directement inspirée du peintre japonais Hokusai, et notamment de l’une de ses plus célèbres estampes : « La Grande Vague de Kanagawa ».

Immeuble 9 rue de Navarin

La superbe façade néo-gothique du 9 rue de Navarin est l’un des derniers témoins de l’époque où la prostitution était légale à Paris. Derrière cette jolie façade se trouvait en effet jusqu’en 1946 la maison close « Chez Christiane », qui avait la particularité d’être réservée… aux adeptes du sadomasochisme !

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